Comment mettre en place une démarche environnementale dans son entreprise : guide pratique étape par étape

Découvrez comment mettre en place une démarche environnementale efficace au sein de votre entreprise. Suivez notre guide étape par étape pour améliorer votre performance écologique et répondre aux exigences réglementaires.

Les trajets domicile-travail représentent 4% des gaz à effet de serre en France, un chiffre qui souligne l’urgence d’une démarche environnementale entreprise structurée. En effet, une journée de télétravail réduit de 2 à 10% les émissions de GES et évite en moyenne 4,5 kg de CO₂.

Mettre en place des actions environnementales concrètes s’inscrit pleinement dans une démarche de RSE en entreprise. Ce guide explore chaque étape pour structurer votre démarche environnementale, de la définition de la finalité environnementale d’une entreprise jusqu’à un exemple de démarche environnementale d’entreprise applicable immédiatement.

Qu’est-ce qu’une démarche environnementale en entreprise ?

Une démarche environnementale se structure autour d’objectifs précis qui vont bien au-delà d’une simple volonté de réduire son empreinte écologique.

Définition de la démarche environnementale

La démarche environnementale d’entreprise désigne un système de management visant à améliorer la performance environnementale au regard du milieu naturel. Cette approche s’appuie notamment sur la norme ISO 14001, qui atteste de l’engagement d’une organisation en faveur de la protection de l’environnement [1].

Les objectifs d’une telle démarche s’articulent autour de plusieurs axes :

  • Protéger l’environnement et limiter l’effet négatif potentiel des conditions environnementales
  • Renforcer la performance environnementale des activités
  • Intégrer la perspective d’analyse du cycle de vie (ACV) dans les activités
  • Promouvoir la mise en œuvre d’alternatives respectueuses de l’environnement
  • Communiquer des informations environnementales aux parties intéressées [1]

Le système de management mobilise le personnel autour d’un programme d’actions commun et intègre, dans les dossiers de consultation, des clauses environnementales pour les prestataires et les maîtres d’œuvre [1].

Différence entre démarche environnementale et démarche RSE en entreprise

La Commission européenne a défini, en 2011, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) comme la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles ont sur la société [2]. En d’autres termes, la RSE correspond à la contribution des entreprises au développement durable [3].

La norme ISO 26000 structure la démarche RSE autour de sept questions centrales : gouvernance de la structure, droits humains, conditions et relations de travail, responsabilité environnementale, loyauté des pratiques, questions relatives au consommateur et communautés et développement local [3][3]. La démarche environnementale constitue donc l’un des sept piliers de la RSE, tandis que la RSE englobe des dimensions sociales et de gouvernance plus larges [4].

Finalité environnementale d’une entreprise

La finalité environnementale d’une entreprise se définit comme l’ensemble des intentions qu’elle poursuit au-delà de la simple génération de profit. Elle comprend des aspirations liées au développement durable et à la responsabilité sociale [3]. Cette finalité prend en compte les attentes des parties prenantes : clients, employés, communautés locales et l’environnement [3]. Elle mesure l’impact des activités commerciales sur les enjeux environnementaux et favorise une culture de l’innovation environnementale [3].

Pourquoi mettre en place une démarche environnementale ?

La mise en place d’une démarche environnementale répond à la fois à des obligations légales et à des opportunités stratégiques pour l’entreprise. Les bénéfices dépassent largement le cadre de la simple conformité réglementaire.

Répondre aux exigences réglementaires

La réglementation environnementale constitue un ensemble de lois visant à protéger l’environnement tout en garantissant un développement durable [4]. Les entreprises qui ne respectent pas ces réglementations font face à de lourdes amendes pouvant aller jusqu’à la suspension de leurs activités [4]. La loi Climat et Résilience impose notamment l’installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments commerciaux neufs de plus de 500 m² et les immeubles de bureaux de plus de 1000 m² [5]. Le Décret Tertiaire exige une réduction de la consommation d’énergie finale d’au moins 40% en 2030, 50% en 2040 et 60% en 2050 par rapport à 2010 pour tous les bâtiments à usage tertiaire de plus de 1000 m² [5]. Le Bilan GES réglementaire concerne les entreprises de plus de 500 salariés en France métropolitaine et impose la déclaration des émissions directes et indirectes [5].

Réduire les coûts opérationnels

L’adoption de pratiques durables génère des économies substantielles sur plusieurs postes de dépenses. La gestion efficace de l’énergie permet de réduire les coûts opérationnels de manière significative [4]. L’optimisation de la gestion des déchets réduit les coûts de traitement et d’élimination, tout en limitant les dépenses liées à l’achat de matières premières [2]. Une meilleure gestion de l’eau passe par un suivi régulier des compteurs, la réparation rapide des fuites et l’optimisation des processus de production [3]. Les investissements dans des véhicules électriques ou hybrides réduisent les dépenses de carburant et de maintenance [3]. Ces initiatives bénéficient de nombreuses subventions et incitations fiscales qui en facilitent la mise en œuvre [3].

Améliorer l’image de marque

Une entreprise engagée dans une démarche environnementale renforce sa crédibilité et son attractivité auprès de multiples parties prenantes [4]. Selon des enquêtes, près de 90 % des consommateurs sont enclins à faire confiance aux entreprises qui réalisent des progrès en matière d’environnement [6]. De plus, 73 % d’entre eux sont prêts à modifier leurs habitudes d’achat pour réduire leur impact sur l’environnement [6]. Les entreprises adoptant une démarche RSE voient leur chiffre d’affaires augmenter plus rapidement que celles qui ne le font pas [7]. Cette différenciation concurrentielle attire non seulement des clients éthiques mais favorise également la loyauté [7]. Les considérations environnementales font ainsi leur entrée parmi les critères de sélection des fournisseurs [8].

Attirer et fidéliser les talents

La démarche environnementale devient un argument déterminant pour le recrutement et la rétention des talents. Selon une étude, 73% des salariés français sont déçus par le manque de moyens de s’engager au sein de leur entreprise sur les sujets RSE [1]. Par ailleurs, 60 % des 25-40 ans affirment que la politique RSE de l’entreprise à laquelle ils ont postulé a été déterminante dans leur choix d’employeur [1]. D’après une autre étude, 78% des salariés choisiraient, à offres équivalentes, de rejoindre une entreprise engagée pour la transition écologique [3]. Les entreprises considérées comme les plus responsables en matière de RSE enregistrent un taux de turnover inférieur de 18% par rapport à la moyenne [9]. Une entreprise responsable attire davantage de candidatures de qualité et bénéficie d’un meilleur taux de rétention des employés [2].

Étape 1 : réaliser un diagnostic environnemental initial

Le diagnostic environnemental initial constitue le socle d’une démarche environnementale d’entreprise efficace. Cette analyse permet d’identifier rapidement les aspects environnementaux des activités, produits ou services, facilitant ainsi l’engagement dans des actions environnementales conformes à la norme ISO 14001 [10].

Identifier vos impacts environnementaux

L’impact environnemental désigne l’ensemble des modifications de l’environnement engendrées par un projet, un produit ou un service, de sa conception jusqu’à sa fin de vie [11]. L’identification passe par l’analyse des flux de matières et d’énergie générés directement sur site ou indirectement induits lors de la conception et de la mise à disposition [12].

Les flux à examiner comprennent : l’énergie (électricité, combustibles fossiles, énergies renouvelables), les matières premières (ressources renouvelables et non renouvelables), les produits chimiques et additifs, l’eau, les déchets et rejets, les emballages, le transport et la logistique, l’utilisation des sols, le cycle de vie des produits, les services numériques, le local d’activité et les fournisseurs [12].

La méthode d’auto-diagnostic permet de hiérarchiser les priorités environnementales et de faire un premier pas tangible vers la certification internationale, telles que ISO 14001 ou EMAS [10]. L’expert établit une matrice croisant la prégnance des enjeux avec la maturité de l’entreprise, après avoir analysé les risques et opportunités liés à chaque enjeu environnemental considéré [11].

Mesurer vos consommations actuelles

La quantification des émissions de gaz à effet de serre s’appuie sur des référentiels reconnus, tels que le Bilan Carbone ou le GHG Protocol [13]. Ces méthodologies distinguent trois périmètres : le Scope 1 couvre les émissions directes (combustion sur site), le Scope 2 concerne les émissions indirectes liées à l’électricité ou à la chaleur achetée, et le Scope 3 englobe les autres émissions indirectes (transport, achats, déchets) [13].

Des outils complémentaires, tels que les diagnostics d’énergie, les audits environnementaux ou les analyses de cycle de vie (ACV), affinent cette évaluation [13]. L’étude d’impact environnemental s’appuie sur la norme ISO 14031 qui fournit des indicateurs clés pour mesurer la performance environnementale [14].

Évaluer votre conformité réglementaire

L’audit de conformité réglementaire permet d’identifier et de prendre en compte les exigences réglementaires applicables à l’environnement industriel [3]. Cette évaluation mesure l’écart entre les obligations légales et les pratiques de l’entreprise [15]. En cas de non-conformité, des actions correctives doivent être mises en œuvre pour maîtriser les risques liés aux obligations réglementaires [15].

Étape 2 : définir votre politique et vos objectifs environnementaux

La politique environnementale constitue une déclaration écrite exposant les objectifs et les principes d’une entreprise en matière de gestion environnementale [4]. Cette étape structure l’ensemble de votre démarche environnementale d’entreprise et détermine la réussite des actions environnementales futures.

Impliquer la direction et les collaborateurs

L’appui de la direction constitue le premier levier d’une politique environnementale réussie [4]. La haute direction doit s’engager en signant la politique et en fixant les objectifs avec les moyens nécessaires pour les atteindre [4]. Cette démarche nécessite également la participation des employés dès la phase de réflexion stratégique [5]. La consultation interne via des enquêtes régulières permet de comprendre leurs attentes et perceptions vis-à-vis des enjeux RSE [5]. Les groupes de réflexion, ou focus groups, collectent des idées concrètes avant la mise en œuvre d’actions à grande échelle [5]. Par ailleurs, les ambassadeurs RSE jouent un rôle essentiel en relayant les initiatives et en encourageant l’engagement de leurs collègues [5].

Fixer des objectifs mesurables et réalistes

La méthode SMART transforme les intentions vagues en plans d’action concrets [16]. Les entreprises qui appliquent cette méthode ont 30% plus de chances de réussir leurs initiatives écologiques [8]. Un objectif SMART doit être Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel [16]. Les objectifs mesurables constituent le pilier central, avec 3 à 5 KPIs par objectif, afin de garantir un suivi optimal [16]. En effet, 75% des entreprises qui mettent en œuvre des objectifs SMART enregistrent une amélioration mesurable de leurs performances environnementales dans les six mois suivants [8].

Choisir les priorités d’action

La politique doit être brève, réaliste et pertinente pour les activités de votre entreprise [4]. Elle contient des engagements d’amélioration continue du rendement environnemental et de la gestion efficace des impacts majeurs [4]. L’évaluation de la position actuelle permet de hiérarchiser les actions en fonction des risques et des opportunités identifiés lors du diagnostic initial [4].

Établir un calendrier de mise en œuvre

Synchroniser vos actions avec le calendrier des événements RSE maximise leur impact et motive les collaborateurs [2]. La Journée de la Terre et la Journée mondiale de l’environnement constituent des temps forts pour mobiliser les équipes [2]. Les Semaines européennes du développement durable constituent le rendez-vous incontournable pour les entreprises engagées [2].

Étape 3 : mettre en œuvre les actions environnementales

Transformer les objectifs en résultats concrets nécessite d’agir sur plusieurs leviers opérationnels simultanément. Les actions environnementales combinent la sobriété, l’efficacité technique et la mobilisation humaine.

Réduire la consommation d’énergie

L’audit énergétique permet d’évaluer la performance des locaux et de définir des scénarios de rénovation [6]. Les gains potentiels d’efficacité s’élèvent de 10 à 20 % dans l’industrie, sans transformation majeure des procédés [7]. L’isolation thermique réduit les pertes de chaleur et les dépenses énergétiques [6]. Baisser le chauffage d’1 °C génère jusqu’à 7% de consommation en moins [17]. L’éclairage LED associé à des détecteurs de présence optimise la consommation [18]. L’électroménager professionnel à haute efficacité énergétique réduit également les besoins [6].

Optimiser la gestion des déchets

Depuis le 1er janvier 2024, le tri des biodéchets concerne tous les professionnels et les particuliers [19]. Les déchets verts et alimentaires doivent être compostés sur place ou collectés séparément [19]. Le tri sélectif ouvre diverses voies de valorisation, notamment le recyclage des matières plastiques, métalliques ou papetières via des centres agréés [20]. Le recyclage de l’aluminium permet d’économiser 95 % d’énergie par rapport à sa production à partir de matières premières [20].

Adopter l’écoconception

L’écoconception intègre l’impact environnemental dès la conception, en tenant compte de l’ensemble du cycle de vie : extraction des matériaux, fabrication, distribution, utilisation et fin de vie [6]. Cette approche passe par le choix de matériaux durables ou recyclés, la conception de produits réparables et l’optimisation des transports [6]. Les produits écoconçus peuvent obtenir un label valorisant la démarche d’écoconception auprès des clients [6].

Sensibiliser et former les équipes

Les campagnes de sensibilisation impliquent les collaborateurs face aux défis climatiques [21]. Selon le Baromètre RSE, 90% des entreprises ont déjà sensibilisé leurs équipes aux enjeux environnementaux, et 60% ont organisé des Fresques du Climat [1]. Les formations permettent de développer des compétences sur des sujets de transition écologique [6].

Exemple démarche environnementale entreprise

L’entreprise Veja intègre des matériaux biosourcés et recyclés dans ses produits. Le modèle Marlin est composé à 62% d’origine biosourcée et recyclée [1].

Étape 4 : suivre, mesurer et améliorer en continu

Le principe d’amélioration continue structure toute démarche environnementale efficace au sein de l’entreprise. Ce pilier suppose des rendez-vous réguliers pour établir un bilan et ajuster les actions environnementales [9].

Définir des indicateurs de performance

Les indicateurs de performance environnementale fournissent des informations sur les progrès réalisés en matière d’environnement [22]. La norme ISO 14001 exige, au chapitre 9.1, la surveillance, la mesure, l’analyse et l’évaluation systématiques de la performance environnementale [23]. Les indicateurs mesurables doivent être fiables, vérifiables, reproductibles et cohérents avec la politique environnementale [23]. Ces métriques couvrent différents aspects, tels que la consommation d’énergie, la production de déchets ou l’utilisation des ressources naturelles [10].

Réaliser des audits réguliers

L’audit environnemental consiste en une évaluation systématique, documentée, périodique et objective des performances environnementales [11]. Cet audit peut être interne, réalisé par les équipes de l’entreprise, ou externe, effectué par des organismes indépendants [11]. Le rapport rassemble toutes les données et met en évidence les non-conformités en matière de performance environnementale ou de respect des réglementations [12].

Communiquer sur vos résultats

La communication sur les impacts environnementaux est devenue une tâche importante pour les entreprises [23]. Les informations sur les performances environnementales doivent être valables et leur présentation doit tenir compte des connaissances techniques du public visé [23]. La publication des résultats constitue un gage de transparence auprès des parties prenantes et renforce la réputation de l’entreprise [12].

S’appuyer sur les normes ISO 14001

La norme ISO 14001 définit les exigences nécessaires à la mise en place d’un système de management environnemental efficace [9]. Elle déroule les quatre étapes du PDCA (plan, do, check, act : planifier, réaliser, vérifier, agir) à renouveler en boucle pour se perfectionner en continu [9]. Bien mené, un système de management environnemental peut conduire à la certification ISO 14001, valorisant ainsi les efforts consentis [9].

Conclusion

Mettre en place une démarche environnementale pour l’entreprise représente désormais bien plus qu’une obligation réglementaire. Cette approche génère des économies substantielles, renforce l’attractivité auprès des talents et améliore durablement l’image de marque.

Les quatre étapes présentées dans ce guide offrent un cadre structuré pour débuter : diagnostic initial, définition d’objectifs SMART, mise en œuvre d’actions concrètes et l’amélioration continue. En particulier, la certification ISO 14001 valorise les efforts déployés et crédibilise l’engagement environnemental.

Les entreprises qui intègrent dès maintenant ces pratiques bénéficient d’un avantage concurrentiel décisif. Le moment est venu de transformer les intentions en actions mesurables et de construire une performance environnementale solide.

FAQs

Q1. Quels sont les principaux objectifs d’une démarche environnementale en entreprise ? Une démarche environnementale vise à éviter, à réduire et à compenser les impacts des activités de l’entreprise sur l’environnement. Elle permet de protéger l’environnement, d’améliorer la performance environnementale, d’intégrer l’analyse du cycle de vie aux activités et de promouvoir des alternatives respectueuses de l’environnement, tout en communiquant de manière transparente avec les parties prenantes.

Q2. Quelles sont les étapes essentielles pour mettre en place un système de management environnemental ? La mise en place d’un système de management environnemental suit quatre étapes principales : réaliser un diagnostic environnemental initial pour identifier les impacts et mesurer les consommations, définir une politique et des objectifs environnementaux mesurables, mettre en œuvre des actions concrètes telles que la réduction de la consommation d’énergie et l’optimisation des déchets, puis suivre et améliorer en continu les performances à l’aide d’indicateurs et d’audits réguliers.

Q3. Comment impliquer efficacement les collaborateurs dans la démarche environnementale ? L’implication des collaborateurs nécessite l’engagement de la direction, la consultation interne, via des enquêtes, afin de comprendre leurs attentes, la création de groupes de réflexion pour collecter des idées concrètes et la désignation d’ambassadeurs RSE qui relaient les initiatives. La sensibilisation par des formations et des campagnes, telles que la Fresque du Climat, renforce également leur engagement face aux enjeux climatiques.

Q4. Quels bénéfices concrets une entreprise peut-elle tirer d’une démarche environnementale ? Une démarche environnementale permet de répondre aux exigences réglementaires et d’éviter les sanctions, de réduire les coûts opérationnels grâce à une meilleure gestion de l’énergie et des déchets, d’améliorer l’image de marque auprès des consommateurs, dont 90 % font davantage confiance aux entreprises engagées, et d’attirer les talents, puisque 78 % des salariés privilégient les employeurs engagés dans la transition écologique.

Q5. Comment mesurer et suivre la performance environnementale de son entreprise ? La mesure de la performance environnementale s’appuie sur des indicateurs fiables et vérifiables couvrant la consommation d’énergie, la production de déchets et l’utilisation des ressources. Des audits environnementaux réguliers, internes ou externes, évaluent les progrès et identifient les non-conformités. La norme ISO 14001 fournit un cadre structuré, fondé sur le cycle PDCA (planifier, réaliser, vérifier, agir), pour garantir une amélioration continue.

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